L’île du Prince Edouard, un secret bien gardé!

Nous avons enfin pu nous rendre à IPE ou PEI en anglais lors du weekend de Pâques. A à peine, 100 km de Moncton, nous attendions ce moment là depuis notre arrivée, mais avec le COVID, difficile de s’y rendre et le tarif demandé pour traverser le pont de la Confédération, 50$ au retour te refroidit pour y passer juste une journée ou un weekend. Mais franchement, que ce serait bien d’y aller plus souvent, cette île est à découvrir! 200 km de long, 150000 habitants à l’année, plus de 2 millions de touristes l’été, surtout des américains qui y possèdent une maison de vacances, cette île qui bizarrement a la même forme que l’île de Porquerolles est un secret très bien gardé. Connue pour sa culture de pommes de terre, et la célèbre saga de Anne, la maison aux Pignons Verts, dont j’avais déjà parlée plus haut, ses exportations de homards et de crustacés, elle pourrait être placée dans la top liste des pays ou villes, où il y fait bon vivre. Ses falaises rouges comme le sol, ses longues plages de sable fin, ses parcs nationaux, ses petits ports de pêche, ses multiples phares, plus de 60 sur l’île, sa capitale et son centre historique artistique et bohême, tous les ingrédients y sont réunis pour garantir une Dolce Vita canadienne…

Les guides touristiques te disent en Europe, que l’île est fermée l’hiver, mais que nenni, tu peux aussi venir l’hiver. L’île est effectivement recouverte de neige, mais beaucoup d’activités sont proposées aussi, le gouvernement de PEI a justement annoncé récemment qu’il voulait aussi commencer à développer son tourisme l’hiver. Mais, c’est certainement l’été, que IPE revêt ses plus beaux atours, camping, randonnées, baignade, car l’eau y reste tempérée du côté de détroit de Northumberland.

Pour la petite histoire, j’avais déjà passé 10 jours à PEI l’été 1986(!), alors que je séjournais dans une famille d’accueil américaine du Vermont qui y possédait une maison de vacances, une ancienne église de bois blanc rénovée et transformée en maison de vacances. Après avoir cherché dans mes souvenirs et mes photos de l’époque, je sais maintenant situer à peu près la maison, sur la côté Est, que je n’ai pas eu le temps de parcourir lors de notre escapade pascale. Hâte d’y retourner…Je me souviens de baignades dans l’océan, de la pêche à la palourde, des repas de homards, des feux de camp sur la plage à faire griller des chamallows., A l’époque, personne ne connaissait cette île en France, nous avions pris le traversier, je pense ici au Nouveau-Brunswick, le pont de 12.9 km n’a été construit qu’en 1998…Je me rends compte de la chance que j’avais eue:).

Le petit port de Rustico, où les premiers français sont arrivés en 1720, arrivant de Bretagne et Normandie, aujourd’hui encore fier d’arborer ses origines acadiennes.
La maison de famille de Lucy Montgomery, auteure de la célèbre saga de Anne, la maison aux pignons verts, traduite en plus de 40 langues et très prisée des touristes japonais qui étudient même ce roman à l’école.
La maison de ses cousins où la jeune auteure passait ses vacances l’a inspiré pour écrire le célèbre roman. C’est vrai que lorsque l’on lit les premières pages, on se retrouve dans cette maison et cette ambiance…Aujourd’hui, un musée y est accolé.
L’été, les couleurs sont encore plus chatoyantes, car l’herbe est d’un vert éclatant.

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